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“La Magie du rangement” : votre espace professionnel sacré

“La Magie du rangement” : votre espace professionnel sacré

Aller plus loin • mai 20, 2016

Dans le dernier post, je parlais de la façon dont j’ai lu “La Magie du rangement”, dans lequel j’ai été inspiré au point de trouver une nouvelle façon de traiter le contenu. En parcourant les chapitres, j’ai également trouvé l’inspiration pour mon espace professionnel. Un espace de travail est très important à mes yeux. C’est là que vous passez le plus clair de votre temps. C’est là que vous investissez votre temps et votre énergie. Je pense qu’il doit vraiment refléter qui vous êtes, et qu’il doit être traité comme un espace de création. C’est pour cela que je suis un peu horrifié quand j’arrive dans un espace morne ou décoré aux néons et à la moquette. Est-ce vraiment le mieux que l’on puisse faire pour nous-mêmes ? Nous ne sommes pas des machines. Nous sommes des gens qui vivent et respirent. Nous sommes des êtres organiques qui ont besoin d’être dans un espace tout aussi organique. Je dirais que même si tout le monde n’est pas d’accord avec cette façon new-age de penser les espaces professionnels, c’est l’idée principale derrière l’augmentation massive des espaces professionnels créatifs : c’est une tentative collective de se réapproprier notre espace, et de réinjecter de l’humanité sur le lieu de travail. “La Magie du rangement” m’a aidé avec ça. Comme je travaille dans le contenu, le contenu physique s’accumule autour de moi sous la forme de livres, magazines, journaux, papiers et toujours plus de papiers. Ça ne finit jamais. Cette année, j’ai décidé de reprendre le contrôle, et j’ai commencé à numériser progressivement tout ce que je pouvais. Mais c’est une batailler perdue la plupart du temps. “La Magie du rangement” aide à régler ce problème. Ce qui est surprenant, c’est que l’auteur ne conseillait pas de prendre quelques minutes chaque jour pour jour, affirmant que si c’est le cas vous rangerez en permanence. J’ai trouvé cela intéressant. Elle recommandait plutôt de purger tout ce qui n’a pas été utilisé et qui n’est pas nécessaire. elle nous apprenait aussi à chercher les signaux d’alarmes dans notre propre processus de pensée. Donc par exemple, si vous dites “je m’y mettrai plus tard... je veux quand même en tirer quelque chose”, devant un article séminal datant de plusieurs années, considérez cela comme un signal d’alarme qui veut dire “je ne m’y mettrai jamais.” Une règle assez générale veut que nous ne nous replongeons jamais dans ce genre de documents. Il en va de même pour la documentations des conventions ou des expos, comme les flyers, les cartes de visite, brochures, papiers (et je dirais, même les magazines et les journaux qui nous servent de support d’apprentissage). Si vous ne mettez pas à quelque chose rapidement, vous ne le ferez jamais. Ce qui m’amène au processus. En tant qu’écrivain, je ne peux pas me permettre de jeter de très bons articles et journaux qui pourraient me donner des idées. Je suis sûr que la plupart d’entre vous rencontrent le même problème, sous une forme ou une autre. Donc voici ma solution : consacrez-y du temps chaque jour. Si c’est une heure collective que vous dégagez tous pour vous rassembler dans une pièce et le faire, alors faites cela. Si la revue des documents doit être votre rituel en prenant le café le matin, alors faites-le. L’important, c’est de trouver une façon de vous réapproprier votre espace, et de le rendre fonctionnel d’une façon qui ne vous submerge pas. Et cela passe par l’humanisation et la personnalisation du processus également, mais en le transformant en un rituel. Pour moi, il s’agit de traiter l’espace avec l’amour et le soin que je donnerais à ma chambre ou ma salle de bain. Et c’est une autre information tirée du livre : décorez votre espace avec des articles spéciaux. Quand vous traitez votre espace avec respect, que ce soit avec du mobilier que vous aimez, des photos, ou des babioles, vous personnalisez cet espace. Une fois que vous l’avez personnalisé, cet espace devient plus dur à violer, y compris par vous. Ce n’est plus seulement un espace où vous travailler de 9 à 17 ; c’est un endroit où exercer votre art, et il doit vous insuffler de la joie.


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